Un lieu de repos, de rires et de souvenirs inoubliables
L’été 2025 a été des plus agréables pour près d’une trentaine de religieuses qui ont profité du charmant chalet du lac Kendall. Il est situé dans la municipalité de l’Ange-Gardien, à environ une heure d’Ottawa. Trois groupes de laïques s’y sont aussi ressourcés, tout comme quelques religieuses de la congrégation Sainte-Marie de Namur, venues savourer une pause bien méritée dans le petit chalet.
Grâce à la météo exceptionnelle, ce havre de paix a offert un cadre idyllique pour se détendre, se reconnecter à la nature et partager de bons moments. En cohortes de 6 à 10 personnes, les vacancières ont pu profiter des joies simples : baignade, pédalo, jeux de cartes, casse-tête… le tout dans une ambiance intime et chaleureuse.
Une partie de cartes au chalet avec les deux dames bénévoles, France et Annette.« C’est un environnement propice aux échanges et à la complicité, même entre religieuses et laïques» confie Sr Claudette Lapalme, responsable du site depuis maintenant 40 ans. « Les rires, les anecdotes et les découvertes ne manquent pas… mais comme on dit : ce qui se passe au chalet, reste au chalet!»
En plus de s’occuper des mille et un détails logistiques, Sr Claudette veille aux réservations chaque printemps auprès des sœurs de la province.
Un travail d’équipe
Bien sûr, gérer un lieu de villégiature demande beaucoup de préparation. Chaque année, Sr Claudette orchestre l’ouverture et la fermeture des lieux avec brio, malgré quelques imprévus comme un tuyau éclaté cette saison.
Grâce à l’aide de personnes habiles, dignes de confiance qui connaissent bien les bâtiments, elle voit à l’entretien, aux réparations et à l’amélioration constante des installations. Ces dernières années, des rampes et un trottoir ont été ajoutés pour faciliter l’accès, sans oublier une main courante sur le quai.
Le traditionnel « grand ménage du printemps » est assuré par une équipe bénévole composée de trois couples ayant des liens de parenté avec les sœurs Aline Leduc et Madeleine Charles. Deux personnes rémunérées, en fonction auprès des FDLS depuis plus de 25 ans, complètent le groupe. Ensemble, elles nettoient, installent les climatiseurs, préparent les chambres et mettent à l’eau les embarcations.
Côté cuisine, quelques cuisinières se partagent la tâche des repas durant les périodes de vacances, parmi lesquelles on retrouve des religieuses et des laïques.
Alors que les chalets se ferment doucement au cours de l’automne, les sourires et les bons souvenirs témoignent d’une saison estivale pleinement réussie. Et déjà, les yeux sont tournés vers l’an prochain pour profiter de ce lieu bucolique qui célébrera ses 70 ans. Nous en reparlerons.