8 février — Pèlerinage de prière et de réflexion en ligne contre la traite des personnes

Thème : « La paix commence avec la dignité : un appel mondial pour mettre fin à la traite des personnes »

Le 8 février 2026 marque la 12e édition de la Journée mondiale de prière et de réflexion contre la traite des personnes. Cette année, le thème s’inspire d’un message puissant du pape Léon XIV, prononcé le 8 mai 2025 :

« Que la paix soit avec vous! C’est la paix du Christ ressuscité, une paix désarmée et désarmante, humble et persévérante. »

Un événement international pour prier, réfléchir et agir

Le pèlerinage mondial de prière aura exceptionnellement lieu vendredi 6 février, de 5 h à 9 h (HE). Ce moment fort, retransmis en direct en cinq langues (dont le français), est organisé par Talitha Kum, un réseau mondial de vie consacrée engagé dans la lutte contre la traite, en collaboration avec les Unions internationales des Supérieures et Supérieurs généraux (UISG et USG). 

Autour de cette date, plusieurs activités seront proposées :

  • Du 4 au 8 février : conférences et tables rondes avec des représentants locaux et internationaux
  • 4 février : événement en ligne avec des jeunes et une audience publique avec le pape
  • 5 février : veillée de prière et procession aux chandelles à Rome (un guide est disponible en français).

Consultez la fiche conceptuelle disponible en plusieurs langues, dont le français et l’anglais, pour en apprendre davantage.

En mémoire de sainte Joséphine Bakhita

Sainte Joséphine Bakhita – Source : Vatican

Rappelons que cette Journée mondiale de prière et de réflexion contre la traite des personnes a été initiée par le pape François en 2015. Le choix de la date du 8 février est significatif puisqu’il rend hommage à sainte Joséphine Bakhita, victime de la traite dans son enfance, canonisée en 2000.

Née vers 1869 à Olgossa, au Darfour (Soudan), Joséphine Bakhita a été enlevée et asservie alors qu’elle avait neuf ans environ. Après un long parcours, elle a finalement émigré en Italie où elle est devenue religieuse. Son corps a néanmoins conservé les traces de 144 cicatrices infligées au cours de ses péripéties de victime d’asservissement. En Italie, elle est davantage connue sous le nom « Maman Moretta ».

Son histoire est aujourd’hui un symbole d’espérance, de résilience… et d’engagement contre la traite humaine.