
Un appel à prendre soin de notre maison commune
Célébrée le 22 avril dans de nombreux pays, la Journée de la Terre nourricière nous invite à reconnaître l’interdépendance profonde entre les êtres humains, les autres espèces vivantes et la planète qui nous porte. Cette prise de conscience, au cœur des préoccupations actuelles, rejoint l’appel de l’Organisation des Nations Unies (ONU) à adopter des pratiques de développement durable pour le bien de tous.
Dans cet esprit, l’ONU encourage personnes et organisations à se mobiliser concrètement pour la sauvegarde de la Terre. La Décennie des Nations Unies pour la restauration des écosystèmes (2022-2031) propose d’ailleurs de nombreuses pistes d’action inspirantes. Pour nourrir la réflexion, il est aussi possible de découvrir un dialogue éclairant entre le philosophe Voltaire et la nature, disponible en ligne.
Cette démarche fait écho à l’encyclique Laudato Si’, dans laquelle le pape François rappelle avec force :
« Tous, nous pouvons collaborer comme instruments de Dieu pour la sauvegarde de la création, chacun, selon sa culture, son expérience, ses initiatives et ses capacités. » (LS 14)
Depuis sa création en 1970, le Jour de la Terre est devenu le plus grand mouvement environnemental participatif au monde, favorisant des collaborations internationales, notamment entre le Canada, la France et plusieurs autres pays. Sur le site officiel de cette initiative, vous trouverez une foule de ressources ainsi que les détails des campagnes de sensibilisation récentes, dont celle centrée sur la biodiversité.
Pour poser un geste concret, pourquoi ne pas :
- Participer à un bioblitz
- Participer à une fresque de la biodiversité
- Faire un geste pour la nature
- Participer au Défi pissenlits
Autant d’actions qui, mises bout à bout, contribuent à bâtir une écologie intégrale, attentive à la fois à la Terre et à l’humanité.
