1er janvier — Journée mondiale de la Paix

Une invitation à bâtir une paix désarmée et désarmante

La Journée mondiale de la paix, célébrée annuellement le 1er janvier, nous invite à débuter l’année sous le signe de l’espérance, du dialogue et de la fraternité. En 2026, le message du pape Léon XIV, intitulé « La paix soit avec vous tous. Vers une paix désarmée et désarmante », marque une étape importante : c’est le tout premier message du nouveau souverain pontife pour cette journée internationale instaurée par l’Église catholique.

Une paix sans violence, fondée sur l’amour et la justice

Ce message, profondément inspiré par les paroles prononcées par Léon XIV le jour de son élection au balcon de la basilique Saint-Pierre, s’adresse à toute l’humanité — croyants et non-croyants, décideurs et citoyens du monde. Il est un appel clair à rompre avec la logique de la violence et de la guerre, et à choisir une paix véritable, enracinée dans l’amour, la justice et la dignité humaine.

« Il ne suffit pas d’invoquer la paix, il faut l’incarner dans un style de vie qui refuse toute forme de violence, visible ou structurelle. »

Le pape décrit cette paix comme désarmée, car elle ne s’appuie ni sur la peur ni sur les menaces ou les armes, mais sur le respect de l’autre. Elle est également désarmante, car elle a le pouvoir de désamorcer les conflits, de toucher les cœurs, d’éveiller la confiance, l’empathie et l’espérance.

Une tradition instaurée pour construire un monde meilleur

Rappelons que la Journée mondiale de la paix a été instaurée par le pape Paul VI en 1968, dans le contexte troublé de la guerre froide. Elle visait à promouvoir la paix entre les peuples à travers le dialogue, la justice sociale et la solidarité. Depuis, chaque message pontifical à l’occasion de cette journée propose une réflexion inspirante sur les enjeux contemporains de la paix mondiale.

Pour une culture de la paix, dans les gestes concrets du quotidien

Le message 2026 s’inscrit dans cette lignée, en réaffirmant que la paix ne se limite pas aux grands traités ou aux décisions géopolitiques. Elle commence dans nos choix personnels, notre manière de vivre, de dialoguer, de tendre la main.

Lors de la messe de la Pentecôte en juin dernier, Léon XIV priait pour que « l’Esprit du Christ ressuscité ouvre des voies de réconciliation partout où il y a la guerre; qu’il éclaire les gouvernants et leur donne le courage d’accomplir des gestes de détente et de dialogue ».